Posté le 15/09/2018

STOP AU PLASTIQUE BASHING!

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 15 SEPTEMBRE 2018

Le Syndicat Plastalliance (qui l’une des deux organisations professionnelles reconnues représentatives en France pour la plasturgie) réagit le 15 septembre 2018 (jour du WORD CLEANUP DAY) aux émissions Tout compte fait « Plastique l’overdose ! » diffusé le 08 septembre 2018 sur France 2 et Cash Investigation « Plastique, la grande intox » diffusé le 11 septembre 2018 sur France 2 également.

Quand une émission est réalisée sur les pratiques de certains abattoirs, on accuse l’homme, pas l’animal.

En attaquant le plastique sans distinction, c’est sur une matière nécessaire, innovante et à coût maîtrisé pour le consommateur-client dans le domaine médical, l’aéronautique, l’automobile ou le bâtiment notamment sur laquelle l’opprobre est injustement jeté et sur laquelle on fait planer des risques de taxation.

Les pièces techniques ne paraissent en effet pas du tout représenter une part significative dans les images de pollution des océans telles qu’elles sont présentées. Des objets en matière non plastiques ont d’ailleurs été récupérés comme le montre les images de Cash Investigation.

Le terme générique “plastique” correspond à un grand nombre de matières (souvent très techniques) qui n’ont rien à voir avec la pollution des villes et de nos océans et qui permettent d’alléger notamment le poids du produit fini que ce soit dans l’emballage certes mais également dans l’automobile également avec une baisse du poids des véhicules et donc de la consommation et du CO2 généré.

Le problème n’est assurément pas le plastique mais le sort qui lui est réservé après usage par le consommateur, particulièrement pour les emballages dont le plastique a permis de manière incontestée de mieux satisfaire aux normes relatives à l’hygiène et à la conservation.

Il nous paraît contradictoire de mettre en cause les industriels en leur demandant de prendre leur responsabilité tout en leur reprochant de le faire par des aides et des financements d’associations de lutte contre les déchets. Les industriels ne se dédouanent d’ailleurs pas de leurs autres responsabilités (innovation, éco-conception, bioplastiques, recyclage ou autres).

L’incivilité notoire de certains consommateurs et l’insuffisance des systèmes de recyclage ne doivent pas conduire à diriger globalement toutes les accusations vers une matière première qui présente de multiples avantages.

C’est l’homme pollueur qu’il faut accuser, pas la matière et la déresponsabilisation des jeteurs de déchets n’est pas une solution viable car avec tous les efforts des industriels, un plastique 100% recyclé et jeté sur une plage est toujours un déchet.

Enfin, une lutte contre les déchets en France ou en Europe seule est vaine si aucune mesure au niveau international n’est prise vis-à-vis de pays dont les normes ou plutôt l’absence de normes contribue à l’accumulation sans fin des déchets. Pour ce faire, l’ONU avec l’UNEP (United Nations Environment Programme ou Programme des Nations unies pour l’environnement) a certainement un rôle majeur à jouer.

 

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